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Bonjour

 

 

Monsieur le Maire,

mon cher Olivier,

 

 

Je ne pourrai malheureusement pas être à vos côtés pour l’hommage qui sera rendu à Claude Dilain samedi matin. La nouvelle de sa disparition m’a profondément touché. Je souhaite que tu transmettes mes plus sincères condoléances à sa famille, ses amis, ses camarades. Claude a été une grande voix pour Clichy, pour la Seine-Saint-Denis et pour notre pays. Il été l’élu d’une ville pour laquelle, tu le sais, j’ai une affection particulière, du fait que j’y ai passé toutes mes années de primaire à l’école Paul Vaillant Couturier, puis la première année de collège dans ce collège « pirate » Louise Michel, quand il était encore au 1er étage de l’école Paul Langevin. J’avais été très touché quand il m’avait demandé de recevoir des élèves de mon ancien collège alors que j’étais Chef de cabinet de la Ministre de la Jeunesse Sports Marie-George Buffet. Il souhaitait ainsi, que les élèves de sa ville, si diverse, dont il était fier, puisse rencontrer un enfant de Clichy "qui avait réussit". Quand il plaisantait, il m’appelait « Clichois d’honneur », je tiens à te dire que ce qualificatif me touche encore, car il était la démonstration de son ouverture d’esprit, de sa grande tolérance et il n’était en rien un anti communiste primaire. Je pense cher Olivier, que tu sauras continuer son engagement pour Clichy, pour le département et pour ce peuple multicolore dont nous sommes si fiers. Sa voix, sa modestie, son humilité nous manquera, mais même si notre peine est grande elle n’est en rien comparable à celle qui atteindre aujourd’hui l’ensemble des Clichoises et des Clichois et celles et ceux qui l’ont aimé et apprécié.  Au cours de notre dernière séance du Conseil général, j’avais, je te l’avoue, prévu de lui rendre un hommage particulier. Je ne l’ai pas maintenu dans la version prononcée parce que je ne voulais pas froisser sa modestie ou le mettre en opposition avec certains membres de sa famille politique pour lesquels, tu le sais, je n’ai pas la même révérence que pour Claude. Un jour, je te donnerai ce que je n’ai pas dit mais ce que j’ai écris. Reçois une nouvelle fois toute mon amitié et ma fraternité en ce moment si pénible. 

Cordialement: Gilles Garnier

 

 

 

 

 

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