Retraites la réforme ratée
Depuis cinq jours, au Sénat, les élu-e-s communistes et front de gauche bataillent pour une réforme des retraites qui ne se fasse pas au détriment des salariés et des retraites. Cliquez ici. Ils plaident, inlassablement, pour un autre financement et le retour aux 60 ans. Le parti socialiste est très isolé,
il n’obtient le soutien de ses alliés verts et radicaux que par intermittence. La droite ayant beau jeu de noter les incohérences et les renoncements et les contradictions entre le ps, opposant de 2010, et le ps au gouvernement en 2013. Le spectacle est affligeant. Le parti majoritaire se tait à de rares exceptions comme Marie Noëlle Lienemann, laissant la Ministre et la rapporteure se débrouiller. La mobilisation, contre la réforme n’est pas là, dommage ! Mais les salarié-e-s sont profondément déçus que la "gauche" leur fasse cela.
Les urnes serviront d’exutoire. Le front de gauche doit relever ce défi et être l’alternative. Les socialistes déçus doivent pouvoir se retrouver, avec nous. Le social-libéralisme n’est pas l’avenir. Et que personne ici ne croit a une grande coalition a l’allemande. Le ps y perdrait son âme et ses électeurs. Le gouvernement socialiste peut se liquéfier et s’il tombe il ne pourra que s’en prendre à lui même.
Nous repartirons pour 10 ans de droite encore plus arrogante et flanquée d’une extrême droite forte quil fera une politique encore plus anti-sociale. Nous connaissons le scénario. Il est écrit d’avance. Nous ne pouvons pas nous résoudre a ce balancier.
Seule une politique qui s'attaque à la répartition des richesses peut enrayer la crise. Le gouvernement est tétanisé il est obsédé par l’idée de ne pas froisser le capital. A ce jeu là, la gauche a toujours perdu.
Cordialement : Gilles Garnier