Bonjour,
Gérard Depard..."prout".
Philippe Toretton publie dans Libération d'aujourd'hui une tribune que je vous conseille. Dans ce texte titré "Alors Gérard, t'as les boules ?", Philippe Torreton s'étonne que l'acteur des "Valseuses " ait pris "la mouche pour un petit mot" – le "minable" du premier ministre Jean-Marc Ayrault – et "en appelle au respect, comme le fayot dans la cour de récré...".

"Mais Gérard, tu pensais qu'on allait approuver ? (...) Tu pensais que des pétitions de soutien de Français au RSA allaient fleurir un peu partout sur la Toile ?"... "Le problème, Gérard, c'est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé : celui du 'je pense qu'à ma gueule', celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales...",... Citant Cyrano de Bergerac – "On n'abdique pas l'honneur d'être une cible" –, l'ex-sociétaire de la Comédie-Française interpelle Gérard Depardieu : "Tu t'en souviens ? Tu devrais... En ce temps-là, tu apprenais ton texte..."
"On va se démerder sans toi pour faire de ce pays un territoire où l'on peut encore, malgré la crise, (...) faire des films et monter des spectacles grâce à des subventions obtenues en prélevant l'impôt", souligne Philippe Torreton.
Et de conclure, toujours en écho à Cyrano : "Un pays que tu quittes au moment où l'on a besoin de toutes les forces, en plein siège d'Arras, sous les yeux des cadets médusés... Adieu."
Payer des impôts, en France? Moi je n'demande que ça!

Cordialement: Gilles Garnier