"Auteurs et victimes de violences quelle résilience?"
Mardi 18 juin, à l'initiative de la Mission de prévention des conduites à risques, du conseil général de la Seine Saint Denis, un déjeuner débat était organisé sur ce thème: Le dr Jorge barudy, cliquez ici, a
pu expliquer comment se manifeste la "malfaisance" d'un groupe humain sur un autre et ce, de façon intentionnelle. il a démontré, devant une salle de la bourse du travail comble, combien "bientraitance" et "malveillance" sont des consécutifs de comportements humains. Pour vivre, nous avons besoin de l’attention "bienveillante" des autres. Notamment les enfants, même nourrissons, (vidéo à l’appui), qui ont besoin qu’on leur transmette des ressources naturelles "positives" pour aimer, soigner et protéger à leur tour. Nous avons pu apprendre combien la maltraitance survient de manière structurée quand d’autres éléments, cultures, croyances, idéologies … supplantent l’attention naturelle dont les êtres humains disposent envers ceux appartenant à d’autres "groupes". Ce qui produit des traumatismes dont on imagine mal les dégâts pour l’équilibre psychique. C’est ainsi que beaucoup fuient... famille, emploi, communauté, pays... pour se protéger… Des femmes subissent et meurent ou s’expatrient dans leur propre pays. Car elles subissent des violences organisées… Les enfants, eux, sont plus vulnérables encore…
Tiraillés entre l’hostilité de leur environnement et les signes d’affection et de protection de leur mère (résistantes-résilientes) qui, quel que soit leur implication dans un groupe ou l’autre, continuent de soigner, de nourrir et de protéger… Le faible pourcentage de leur présence dans un groupe "maltraitant", leurs résistances et leurs combats, leurs témoignages, donnent l’espoir de constater que l’être humain naît animé des valeurs d’amour et non de violence.
Cordialement: Gilles Garnier