Bonjour,
Des efforts...? Honte à ceux qui nous en demandent!

Les grands patrons ne sont pas sur la paille. Leurs revenus ont progressé de 4,75 % : 4,2 millions d'euros. Je le disais dans un précédent article : "Prenons aux pauvres, ils n’ont pas beaucoup d’argent mais ils sont plus nombreux "… ! (Alfonse Allais)
La crise, c'est pas triste pour tout le monde!
Selon Capital.fr... Les séances se suivent et se ressemblent à la Bourse de Paris. Le marché parisien s’est offert une nouvelle hausse ce mercredi, gagnant 0,44% à 3.664,59 points sur fond de nouvelles rassurantes. Depuis le début de l’année, le CAC 40 affiche désormais un gain de 15,98%.... 
Sur le front des valeurs, Lafarge a progressé de 3,02%, signant la plus forte hausse du jour, soutenu par un relèvement de recommandation de Deutsche Bank, passé de « conserver » à « achat » sur le titre. Les banques se sont aussi illustrées. Crédit agricole a grimpé de 2,3% et BNP Paribas de 1,6%. Les investisseurs reviennent sur le secteur au fur et à mesure que les craintes sur les dettes des pays périphériques de la zone euro s’estompent. Total a progressé de 0,37% alors que la Caisse des Dépôts, conjointement avec le fonds Adia d’Abou Dhabi, va faire une offre pour tenter d’acquérir TIGF, la filiale de transport et de stockage de gaz du groupe pétrolier.
Comment vivent t-ils?
classement publié mercredi matin par Challenges. Le PDG de LVMH est repassé devant Gérard Mulliez, le fondateur d'Auchan. Le patrimoine de Bernard Arnault s'élève à près de 23 milliards d'euros. Son patrimoine a explosé au fil des années, comme celui de la plupart des grandes fortunes françaises.
Plus on est riche, plus on s'enrichit : c'est ce qui ressort du classement Challenges. Par exemple, la fortune de la famille Dassault s'élevait à 1,5 milliard d'euros en 96, elle s’élève aujourd'hui à 7,5 milliards. Autre exemple : en 15 ans, les 31 % d'actions l'Oréal détenues par la famille Bettencourt ont triplé. Challenges souligne ainsi qu'en 15 ans, depuis la création de ce classement, les fortunes ont progressé six fois plus vite que les rémunérations les plus basses...
Pour qu'ils aient tout ça!





Doivent ils vivre comme ça!


Stop aux cadeaux aux grandes entreprises...
Entre régimes particuliers au titre de l’impôt sur les sociétés, report en arrière des déficits, crédit d’impôt recherche, exonérations ou allégements de cotisations sociales, défiscalisation progressive des plus-values sur cession de titres ou de biens et d’actifs matériels, allégements de fiscalité directe locale, admissions en non-valeur et remboursements de trop-perçus divers, sans oublier la TVA déductible, ce sont pas moins de 170 milliards à 180 milliards d’euros qui, au final, ne sont pas payés par les entreprises.
Cordialement: Gilles Garnier